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S’engager sur les chemins escarpés de la soixantaine, c’est s’aventurer sur une ligne de crête étroite, dans une dimension désormais inédite où le temps se rétrécit inexorablement, là où l’air se fait plus rare et si précieux.

Avec le silence qui avance à pas feutrés, loin de l’agitation du monde dans lequel nous avons baigné pendant de longues années.

J’espère pouvoir vous faire découvrir au travers de ce blog ces pays que j’ai visités depuis que la retraite a sonné, comme un carillon qui ouvre de nouvelles pages. C’est désormais dimanche tous les jours !

Le Japon et sa dimension un peu magique avec une culture qui n’a rien à envier à la nôtre. Pays où l’océan tient une place si importante, au point même de lui infliger des blessures qui influent sur la façon de vivre de ses habitants.

La Chine, pays continent et sa langue, témoignage de la période archaïque d’une humanité parlante. Et ses sinogrammes si étranges pour un esprit occidental, au point que j’ai décidé d’apprendre le mandarin pour mieux comprendre ce pays aux multiples visages.

Taïwan, qui a conservé les caractères traditionnels de la langue chinoise. J’y ai vécu plusieurs mois et cela a été un enchantement permanent.

La Corée du sud, pays étonnant où l’esthétisme est partout et invite à la poésie.

L’Algérie, pays de mon enfance, terre nourricière, où j’ai ouvert les yeux pour la première fois, dans la haute Casbah d’Alger.

Et la Côte d’Ivoire, c’est là que j’ai découvert l’Afrique noire, celle qui me fascinait tant et qui peuplait mes rêves d’enfant.

Sans oublier une escale à Casablanca, avec son port de pêche, sa mosquée bâtie face à la mer comme un phare resplendissant de beauté, et ces familles venues un dimanche se promener le long des plages face à l’océan…

Gilbert SANSLAVILLE 桑吉伯