CORONAVIRUS

Cette crise du coronavirus est effroyable.

Elle est le révélateur des fragilités de nos sociétés humaines qui se sont développées dans les inégalités les plus totales.

Ne plus rien s’interdire, prélever tout ce que l’on peut dans la nature, détourner minerais, ressources hydrauliques et alimentaires, pétrole pour le profit immédiat d’une petite minorité, au détriment de l’immense majorité de l’humanité. Voilà le credo ultra libéral de nos sociétés prétendument évoluées.

Rompre le fragile équilibre entre terres et mers domestiquées, soit une part sans cesse grandissante du globe terrestre, et voir un monde sauvage grignoté et détruit en permanence par les activités économiques. C’est la nouvelle réalité. Avec le risque de mettre en contact espèces sauvages et domestiques ne se côtoyant que rarement, et pouvant nous transmettre de ce fait de nouvelles maladies. Ce qui semble être le cas avec la Covid-19.

Ce qui en sort, c’est la misère et la précarité pour une grande partie de l’humanité, avec son exploitation éhontée pour des salaires n’assurant aucun avenir. Avec en plus la destruction des terres arables, des mers et des océans, de l’air. Et des pandémies inédites avec de graves conséquences pour nos sociétés.

Qu’arrive la catastrophe de la Covid-19, et l’on se rend compte que la majorité de l’humanité est démunie de l’essentiel, qu’elle se trouve sans ressources suffisantes pour simplement survivre. C’est une déferlante de précarité qui se répand partout, et cela concerne également les pays développés.

A quand un gouvernement mondial qui tiendra compte des Droits pour tout enfant, toute femme, tout homme à mener une vie décente.

A quand la prise de conscience que nous courons à l’abîme à force de détruire la Terre.

A quand la détermination pour arrêter la course aux armements, en particulier les armes nucléaires qui stérilisent d’immenses ressources qui permettraient, si elles étaient affectées au développement, de changer la vie de milliards de personnes. Sans compter que ces armes nous font courir un danger mortel de destruction massive.

A quand cette espérance de vivre dans un monde enfin humanisé et habité par la bienveillance !

La beauté de Busan, Corée du Sud

Alger la Blanche qui est si belle sous le soleil

La magie de Séoul, en Corée du Sud, un pays d’une esthétique magnifique.

J’ai eu la chance de parcourir ces dernières années plusieurs pays d’Asie et d’Afrique, et j’aimerais partager avec vous la beauté, l’harmonie et la richesse de mes rencontres lors de mes périples.

Gilbert Sanslaville

L’humanité est-elle un homme ?

Nous vivons encore sous le poids de cette culture plus que millénaire du triomphe sans vergogne de l’homme, qui n’a cessé de mettre sous son joug la moitié de l’humanité, celle de la femme, et qui ramène tout à lui, à sa lignée, remontant en cela toute la chaîne des générations jusqu’à l’apparition du premier homme. Et il n’y avait pas de femme ?… Tiens donc.

C’est peut-être là le grand malheur de l’humanité, plus exactement des hommes qui se sont coupés de leur autre moitié, les femmes, les reléguant à n’être que leur auxiliaire, les niant dans leur intégrité de membre à part entière de la communauté humaine. Sinon, comment pourrait-on expliquer l’ostracisme qui les frappe encore dans de nombreux domaines, politique, économique, social… Les soumettant à une situation inégalitaire. Où l’homme reste le maître des situations de pouvoir.

C’est ce que nous apprennent et nous confirment les voyages, toujours cette prétention des hommes à vouloir régenter les rêves, les aspirations des femmes, à en faire leur chose.

Ainsi, comment comprendre aussi que dans la religion catholique qui se veut pourtant universelle et fraternelle, les femmes soient exclues de la prêtrise ? Et que l’on interdise aux prêtres de prendre femme, comme si celles-ci pouvaient les détourner de leur engagement, comme si elles étaient intrinsèquement un péché… Les théologiens nous expliqueront avec moult arguments les fondements de la doctrine de l’Église en la matière. Mais rien ne pourra justifier que la femme ne soit pas l’égale de l’homme, y compris dans ce domaine. Celui de la prêtrise.

Je pourrais encore en écrire beaucoup sur ce sujet.

Gilbert SANSLAVILLE 桑吉伯